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I

l s é t a i en t t r o i s memb r e s

seulement lors de la création de

la grappe d’entreprises Avenir

Export (Avex). Aujourd’hui, ils

sont quatre-vingts. Des sociétés

privées, mais aussi des syndicats

professionnels ou des chambres

consulaires. Avenir Export s’est ouvert

à d’autres secteurs que celui de la

transformation agroalimentaire, à ceux

des services notamment. «

Les services

ne sont pas comptabilisés dans la

balance commerciale. Or, c’est le plus

facile à exporter puisque la logistique

est moins contraignante. Le problème

de la barrière phytosanitaire ne se

pose pas

», souligne Alban Goullet Allard,

responsable d’Avex.

S

ALONS

INTERNATIONAUX

En 2015, la grappe d’entreprises a

écumé les salons internationaux. La

saison s’est ouverte en mars avec le

salon agroalimentaire Foodex à Tokyo.

Biscochoc y a réalisé de très bonnes

affaires dit-on mais «

à la veille de la

signature d’un contrat, l’entreprise

ne souhaite pas pour l’instant

communiquer sur l’export

». Le

chocolatier fait partie des pionniers de

l’export, présent depuis de nombreuses

années au Japon notamment, même si

cela demeure un marché de niche. En

septembre, le salon Fine Food, à Sydney,

a permis à La Française de détecter un

important potentiel. «

Des contacts

ont été créés mais la réglementation

phytosanitaire est contraignante

donc cela prend du temps. Entre les

demandes à l’export et l’envoi réel,

il faut compter un an à dix-huit

mois

», estime Alban Goullet Allard. En

octobre, la Trade Expo en Indonésie a

représenté une première « touche » des

EXPORT :

QUELQUES RÉSULTATS,

BEAUCOUP DE PROJETS

Depuis dix-huit mois, la grappe d’entreprises Avenir Export aide les sociétés

qui souhaitent développer l’export. Ses responsables ont multiplié les salons

internationaux et les missions de prospection. Les démarches prennent du

temps mais les entreprises locales entendent persévérer.

Entre les

demandes à

l’export et l’envoi

réel, il faut

compter un an à

dix-huit mois

FO

CUS

FO

CUS

Du 3 au 5 novembre, le Pacific

Business Forum réunira à

Nouméa 150 entreprises de

10 pays différents pour parler

business. Des conférences

économiques seront proposées

par des intervenants de tout

premier plan, tout comme

des conférences thématiques

(logistique, outils financiers

pour l’export, networking) et

des rencontres ciblées entre

entrepreneurs et investisseurs.

Cette première édition est

organisée par la CGPME-NC

et l’association Incer (Insertion

de la Nouvelle-Calédonie dans

l’économie régionale).

LE PACIFIC BUSINESS

FORUM

© Avex

Le chocolat Lapita du groupe Calonne est représenté sur les salons

internationaux.