

P
OURQUOI
AVEZ
-
VOUS
CHOISI
DE
DEVENIR
UNE
FRANCHISE
D
ARTY
?
Frédéric Lafleur :
Nous travaillions sous fran-
chise avec Expert et Connexion depuis 2012.
Notre collaboration avec Darty représente pour
nous une meilleure source d’approvisionnement,
de meilleurs prix et un savoir-faire immense que
ce soit pour les techniques de vente, l’agence-
ment des rayons ou l’organisation des magasins.
Tous ceux qui sont passés sous cette franchise
ont réalisé une progression significative de leur
chiffre d’affaires. Dès que Darty s’est ouvert aux
franchises, fin 2013, nous nous sommes posi-
tionnés pour la Nouvelle-Calédonie. Le service
après-vente était déjà notre point fort, cela cor-
respondait bien aux exigences de Darty qui a
un service après-vente très développé, avec des
garanties longues. Le fait de pouvoir couvrir rapi-
dement le territoire, avec deux magasins à Nou-
méa et un à Pouembout était aussi intéressant
pour eux. Nous avons donc signé un partenariat
avec la Cafom, la société qui a l’exclusivité des
franchises Darty dans l’outre-mer, et avec Darty
France.
L
ES
CONSOMMATEURS
PEUVENT
-
ILS
ESPÉRER
UNE
BAISSE
DES
PRIX
AVEC
L
’
ARRIVÉE
DE
D
ARTY
SUR
LE
TERRITOIRE
?
F. L :
Nous avons une gamme de produits plus
large. Nous conservons les grandes marques
comme Tefal ou Moulinex, mais nous pouvons
désormais proposer des marques plus abor-
dables, comme ProLine qui est une marque
appartenant à Darty exclusivement. De manière
générale, tous les prix vont baisser mais certains
plus que d’autres. Sur certains produits, la baisse
pourra aller jusqu’à 20 %, mais ce ne sera pas la
règle. C’est la force d’achat de Darty qui va nous
permettre cela.
Y
A
-
T
-
IL
UNE
DIFFÉRENCE
ENTRE
UN
MAGASIN
FRANCHISÉ
ET
LES
MAGASINS
D
ARTY
«
HISTO
-
RIQUES
» ?
F. L :
En Métropole les magasins Darty font en
général 1 500 m
2
, les franchises se situent plu-
tôt aux alentours des 500 m
2
. Nos deux magasins
de Nouméa font 900 m
2
, ce sont donc de grands
magasins pour une franchise. Celui de Pouem-
bout fait 300 m
2
. Notre magasin du centre-ville
est un cas un peu particulier. Historiquement, le
point fort de ce magasin est l’informatique et le
multimédia, nous allons conserver cela. Ces sec-
teurs représentent 30 % à 40 % de notre activité,
contre 5 % à 10 % dans les magasins métropo-
litains. Pour le reste, tout est identique. C’est
d’ailleurs un challenge pour nous de répondre
aux exigences très précises de Darty que ce soit
sur la politique tarifaire, la livraison ou le service
après-vente.